| كود المشروع | المدة الزمنية |
|---|---|
| D01N01UN410120180001 | 2018-2021 |
نيابة مديرية الجامعة للتكوين في الطور الثالث، التأهيل الجامعي البحث العلمي ، و التكوين العالي في ما بعد التدرج
مشاريع البحث
رئيس المشروع
فضيلة خالدي
أستاذ
كلية علوم الطبيعة و الحياة
جامعـــة ســوق أهراس
سوق أهراس - 41000. الجزائر
0665600716
f.khaldi@univ-soukahras.dz
https://univ-soukahras.dz/ar/profile/fkhaldi
الأعضاء
| الاسم و اللقب | الرتبة | الشعبة |
|---|
وصف المشروع
Les problèmes posés par la dispersion de polluants dans l’environnement ont suscité l’intérêt de la communauté scientifique depuis maintenant de nombreuses décennies. La prise de conscience de la nécessité de préserver les écosystèmes terrestres et aquatiques a ainsi fait émerger certaines questions, notamment celles du devenir de ces polluants dans l’environnement ainsi que de leurs effets sur les communautés animales et végétales. Parmi les contaminants majeurs de l’environnement, les métaux lourds posent de sérieux problèmes écologiques, tant par le caractère ubiquiste de leur présence au sein de la biosphère que par leur forte rémanence et leur toxicité élevée (Aitailia,2017).
L’une des caractéristiques essentielles de la pollution d’origine humaine consiste en la dispersion, volontaire ou involontaire, de certaines substances (pesticides, engrais, hydrocarbures, etc..) ou éléments (métaux), susceptibles de contaminer divers compartiments de la biosphère (atmosphère, hydrosphère et lithosphère), y compris dans des endroits très éloignés de leur site initial d’émission (Khaldi et al.,2017).
Ainsi chaque jour des milliers de molécules sont rejetées dans l’atmosphère, dans la mer ou dans les rivières sans que leur biodégradabilité ne soient prises en compte. Les stress environnementaux ou abiotiques, comme la pollution, la sécheresse, la salinité et les basses températures sont des conditions qui affectent la croissance et le rendement des plantes. Contrairement aux animaux, qui peuvent se déplacer lorsque les conditions de vie ne leur sont plus favorables, les plantes ont développé des stratégies d’adaptation pour répondre aux changements environnementaux en contrôlant et en ajustant leurs systèmes métaboliques (Boukehili et al.,2014).
L’une des caractéristiques essentielles de la pollution d’origine humaine consiste en la dispersion, volontaire ou involontaire, de certaines substances (pesticides, engrais, hydrocarbures, etc..) ou éléments (métaux), susceptibles de contaminer divers compartiments de la biosphère (atmosphère, hydrosphère et lithosphère), y compris dans des endroits très éloignés de leur site initial d’émission (Khaldi et al.,2017).
Ainsi chaque jour des milliers de molécules sont rejetées dans l’atmosphère, dans la mer ou dans les rivières sans que leur biodégradabilité ne soient prises en compte. Les stress environnementaux ou abiotiques, comme la pollution, la sécheresse, la salinité et les basses températures sont des conditions qui affectent la croissance et le rendement des plantes. Contrairement aux animaux, qui peuvent se déplacer lorsque les conditions de vie ne leur sont plus favorables, les plantes ont développé des stratégies d’adaptation pour répondre aux changements environnementaux en contrôlant et en ajustant leurs systèmes métaboliques (Boukehili et al.,2014).